gilbus
Inscrit le: 02 Juin 2006 Messages: 23 Localisation: rennes 35 |
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Bâton du diable, prise de poignets, et feu… |
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Désolé si j’aborde un point déjà traité, j’ai parcouru pas mal le forum, mais je n’ai pas encore tout lu…
Etant d’un naturel paresseux au golo aussi, je pratique pas mal de blocage de poignets, de pinces, bref, tout ce qui peut ralentir un peu ce fichu machin qui n’arrête pas de bouger…
Hors, grande est la frustration, quand on a passé un temps certain à apprendre ces figures, et que l’on se retrouve un soir avec ses petits camarades qui font du feu :
Pour quelqu’un de pas trop doué comme moi, il faut oublier les fioritures de poignets, et faire pesamment son hélice et son hélico de base… frustration.
C’est ce qui m’a fait penser aux bracelets de protection :
Ce sont des sortes de manchettes sur l’avant bras, partant du poignet, et allant parfois jusqu’au coude, sans couvrir le bras lui même.
Ils sont classiquement en cuir, se ferment avec un lacet ou des sangles à boucle, et donne un petit aspect médiévalo-gothique qui n’est pas sans charme.
Et surtout, surtout, ça protége le poignet des flammes dévorantes, et ouvre donc la voie à toutes les passes précitées.
Le seul problème est que cet article, très classe, coûte souvent un prix assez conséquent.
Et ce post à donc pour but de vous présenter ma solution, qui peut vous faire faire des économies.
En effet, j’ai acheté pour un euro symbolique chez ëmaus une paire de botte pour dame, style simili western puisque la partie montante est garnie d’un lacet,
La partie marchante était fort défraîchie, mais comme seule ce qui montait sur le mollet m’intéressait, aucune importance :
Un coup de gros cutter pour séparer le haut de la botte de la chaussure, et le tour est joué.
J’avais pris des bottes pour femme, afin de ne pas avoir un trop gros diamètre, mais c’était encore un peu trop large :
Il y avait une couture à l’opposé du laçage, que j’ai fait sauté, puis refaite en adaptant à la taille de mes poignets :
La chose s’enfile en mettant la partie basse de la botte du coté poignet, la partie haute s’évasant naturellement jusqu’au coude.
Une découpe pratiquée au cutter adapte la forme au pli du coude, pour ne pas gêner les mouvements.
La partie lacet est donc conservée, et sert réellement à serrer les bracelets
A l’épreuve du feu, c’est tout à fait satisfaisant :
Le cuir, même fin et souple comme celui que j’ai, protège merveilleusement des brûlures et autres épilation des bras, et n’est pas lui-même très sensible au feu :
Ça roussis un peu, mais reste très présentable même de jour.
Gilbus
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